par Gens de la Caraïbe
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Événements
Colloque (appel à communications)
Du jeudi 25 mars 2010 au vendredi 26 mars 2010

Organisation : Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA)

Lieu : PAU

Descriptif :

Le Bolivarisme: de Simon BOLÍVAR à Hugo CHÁVEZ. Une nouvelle indépendance ?

L'Université de Pau, le laboratoire Arc Atlantique, l'Universidad de América latina y el Caribe, l'Instituto de Altos Estudios de América latina y el Caribe (Caracas), Mémoire des luttes et CulturAmérica
organisent ce colloque
Nous nous proposons, à l'occasion de nos journées scientifiques des 25 et 26 mars 2010, d'analyser le bolivarisme du XXIe siècle (nostalgie historique ou actualité politique ?), son rôle dans la fondation d'une nouvelle République, son contenu, ses étapes, son ancrage, son influence au Venezuela et en Amérique latine, les difficultés du processus… S'inscrit-il vraiment dans l'héritage du Libertador ? Le prolonge-t-il ? En quoi en diffère-t-il ? Porte-t-il un projet de changement social, d'intégration latino-américaine? Quelles en sont les spécificités, les contradictions, les limites, la portée réelle? Quelle articulation entre la pensée de Bolívar et ce que Chávez appelle le « socialisme du XXIe siècle » ? Nous étudierons également l'impact du chavo-bolivarisme sur la géopolitique du continent, sur les gauches latino-américaines, à partir de l’expérience de dix ans de gouvernement bolivarien dans la construction d’un socialisme par voie démocratique. Est-il un projet émancipateur, ou caudilliste, comme le souligne la plupart des médias occidentaux ? Diabolisé en Europe et aux Etats-Unis, victime d’une véritable guerre médiatique, ce nouveau bolivarisme est considéré globalement en Amérique latine comme émancipateur. Cette double image interpelle notre vision trop souvent européocentrique du monde. Nous réfléchirons donc sur les causes, les mécanismes et la signification de ce décalage.

Contact : jean.ortiz@univ-pau.fr
Contact : andres.bansart@univ-tours.fr


Colloque (appel à contribution)
Du mercredi 31 mars 2010 au mercredi 31 mars 2010

Organisation : Université de Brest

Lieu : BREST

Descriptif :

L’espace dans les Amériques. IDA, Pôle Ouest,

Résumé - Dans le vaste répertoire des objets d’études, l’espace est certainement celui dont l’usage est le plus fréquent et la paternité revendiquée par plusieurs sciences, qu’elles soient humaines, de la terre ou maritimes et ce dans de nombreuses aires culturelles. L’espace associé aux sociétés qui s’y développent, qui entretiennent des relations entre elles, qui en subissent plus ou moins les contraintes, peut être abordé de manière historique, géographique, par son caractère social, symbolique, politique ou physique. Enfin, il peut être étudié par les temporalités qui s’y déploient au travers des concepts de mobilité, d’échelle, de conservation, de planification ou encore de protection. Sous le vocable « Amériques », se recoupent des réalités géographiques (le continent, les ensembles géomorphologiques), politiques (les états et leurs subdivisions, les alliances de divers ordres), économiques, culturelles, linguistiques et, bien entendu, sociales. S’y retrouvent aussi les Amériques, en tant que terres de rêves, de voyages et de mythes. Ainsi, comme le montre ce rapide survol, les approches sont multiples et c’est dans ce contexte de transdisciplinarité mais aussi de transnationalité que s’inscrit le colloque international « L’espace dans les Amériques ». Celui-ci est proposé par l’IDA, Pôle Ouest, Université de Brest, dans l’optique de croiser les recherches et orientations sur le thème de l’espace.

Définition de l’objet. Pour cet appel à communications, nous définissons l’espace comme « support, cadre et volume d’activités humaines ». Il est la conjonction de trois caractéristiques qui sont une réalité physique (géomorphologique et géo climatique), culturelle (civilisations et leurs cultures comme la manière dont elles se positionnent et se diffusent aux autres) et enfin relativiste (par le jeu des forces en présence dans un système régit par les deux caractéristiques précédentes mais aussi par les stratégies individuelles et collectives). Compte tenu de ces remarques, nous pouvons dire que l’espace n’est pas étudiable en soit et s’instaure comme une dimension d’appréhension des sociétés. Suite à cette définition, nous posons les principes suivants. L’espace est réel dans ses dimensions historiques et économiques, (toutes deux ayant des conséquences sur l’activité des sociétés). Il est aussi relationnel dans la mesure où les notions d’échange, de distance, d’interactions, de mobilités prédominent aujourd’hui à celle de prédisposition ou de prédéfini qui commandaient auparavant à sa définition. Enfin, il ne peut être compris aujourd’hui qu’en tenant compte de ses dimensions matérielles (caractéristiques physiques), idéelles (représentations, conceptions, idéologies) et immatérielles (réseaux et flux). Lors de ce colloque, il s’agira de caractériser en quoi l’espace, dans toutes ses dimensions, est singulier dans les Amériques.

Développement : Une telle thématique invite aux approches relevant de plusieurs champs scientifiques et disciplinaires. Il convoquera la géographie pour l’étude des « relations qui caractérisent la vie des groupes humains » et la compréhension des logiques d'organisation territoriale, en s'appuyant sur un certain nombre de concepts : situation, structuration, réseau... Cette analyse suppose la prise en compte d'un ensemble complexe de données physiques et humaines, et de leurs interactions, afin d'en proposer une lecture pertinente. La connaissance de l'organisation de l'espace s'appuie désormais sur des outils très élaborés, notamment les SIG (Système d'Information Géographique), dont les applications multiples prolongent l'analyse spatiale et dont on pourra présenter les derniers développements en Amérique.

L’urbanisme et l’architecture chercheront à montrer en quoi la conception et la réalisation d’édifices tout comme l’intervention volontaire et organisée de l’homme pour l’aménager font de l’espace dans les Amériques, à travers les âges, une et des réalités singulières.

Des approches plus culturelles, portées par des recherches en langue, littérature et civilisation, tenteront elles de révéler les dimensions symboliques d’espaces particuliers comme la forêt, la montagne, le désert ; celles de régions particulières comme la Patagonie, l’Ouest américain, le Grand Nord ou encore des notions plus mythiques et fondatrices telle la Frontière pour les Etats-Unis. Pour des littéraires, l'Amérique était texte avant même d'être découverte, et elle était espace, texte et espace du Paradis terrestre, Eden perdu autant que Terre Promise. Explorer l'Amérique, c'est lire le texte de cette perte et de cette promesse, et écrire l'Amérique, que cela soit sous la forme du poème lapidaire ou du « Grand Roman Américain », c'est arpenter cette terre, ou y chercher des lignes de fuite. Thomas Jefferson, d'ailleurs arpenteur à ses heures, a à la fois écrit la déclaration d’indépendance américaine, traçant sur la feuille blanche la ligne de partage entre le passé et l'avenir d'une nation, et inscrit physiquement sur le corps d' l'Amérique les carrés matérialisant son idéal agraire et démocratique. Les écrivains américains ont tous senti que la figure de l'utopie, espace sans lieu dont on ne sait s'il est irrémédiablement perdu ou toujours encore à venir, hantait à la fois leur texte et leur nation. S'interroger sur l'espace en Amérique ce sera tenter de montrer en quoi chacune de ces deux traces, celle de la ligne qui court sur le papier ou celle, « Grand-route » ou piste du trappeur, qui marque le territoire, n'est que le double fantomatique de l'autre, ou son ange annonciateur.

La sociologie tentera de montrer comment se traduisent les appartenances à un groupe, les cycles de vie, les pratiques quotidiennes dans les Amériques et comment ce même espace y est perçu, conçu et vécu, toutes trois dimensions de la production sociale de l’espace liées au jeu des rapports sociaux, y compris de sexe. Enfin, d’autres caractériseront les espaces ruraux, urbains ou littoraux ou encore la construction et le fonctionnement des configurations politiques et administratives propres aux Amériques.

Quoi qu’il en soit, toutes ces approches convergent vers la caractérisation de la manière dont est habité l’espace dans les Amériques. D’un point de vue conceptuel, “habiter” se réfère aux pratiques des espaces dont la composition, l’organisation et l’évolution résultent d’un ensemble d’actions individuelles et collectives, organisées ou non, coordonnées ou non. L’espace habité est un objet complexe, par le jeu des multiples interactions qui président à sa production, interactions entre ses composants matériels, immatériels et humains, par l’incertitude qui préside à son évolution, comme celle qui caractérise la connaissance ou la reconnaissance de ce qui a pu se passer, engagé sa fabrication. Ce potentiel d’effervescence intellectuelle et ce caractère pluridisciplinaire révèlent l’intérêt d’un tel échange dans le cadre de l’IDA, pôle Ouest

Conclusion : Ce colloque traitera donc de l’espace dans les Amériques en tant que dimension de l’appréhension des sociétés. L’espace y sera abordé par le prisme des sciences de l’homme et de la mer sous les angles des pratiques sociales, de son organisation, de ses représentations ainsi que des interactions entre eux. Les communications devront rendre compte de manière individuelle ou collective (les communications transnationales sont souhaitées) de l’appropriation, de la lecture et de la symbolique de l’espace, toutes trois appliquées à l’un, ou plusieurs, des trois domaines d’études : l’Amérique du Nord, l’Amérique Latine et la Mer et l’Environnement.

Mots-clés : Espace, Amériques
Calendrier. Envoyer des propositions de 1500 à 3000 signes présentant les problématiques, terrain, méthodologies, résultats à :
Nathalie.Coulon@univ-brest.fr jusqu’au le 31 mars 2010.
- Notification aux auteurs des communications acceptées: le 31 mai.
- Fin de remise des textes : le 30 septembre 2010. Les textes feront 7 pages double interligne, en caractère new times roman 12. Les exposés durant le colloque seront de 20 minutes avec 10 minutes de débat.
- Frais d’inscription de 40 euros sauf pour les étudiants et les chômeurs

Comité d’organisation :
Arlette Gautier (Atelier de Recherche Sociologique),
Nicolas Bernard (Géomer),
Gilles Chamerois (HCTI-CEIMA),
Georges-Henry Laffont (Institut de géoarchitecture),
Gérard Thouzeau (IUEM-LAMAR)

Comité scientifique :
- Marie-Christine Agosto (HCTI-CEIMA),
- Miguel Avendano (Université d’Antofagasta, Chili),
- René-Paul Desse (Institut de géoarchitecture),
- Elsa Carrillo-Blouin (CRBC),
- Dalila Aranda Aldana (CINVESTAV, Mexique),
- Marie-France Labrecque (Université de Laval, Canada),
- Maria del Carmen Villar (Université de Mar del Plata, Argentine),
- Miguel Avendano (Université d’Antofagasta, Chili)

Lieu : Faculté Victor Segalen, 20 rue Duquesne, Brest (29000)

Contact et Source de l'information :
- Nathalie Coulon
courriel : Nathalie [point] Coulon (at) univ-brest [point] fr
Faculté Victor Segalen, 20 rue Duquesne, 29200 Brest
- Arlette Gautier
courriel : Arlette [point] Gautier (at) univ-brest [point] fr
Faculté Victor Segalen, 20 rue Duquesne, 29200 Brest


Appel à contribution
Du mercredi 31 mars 2010 au mercredi 31 mars 2010

Organisation : Hommes et Migrations

Lieu :

Descriptif :


Revue Hommes & Migrations (appel à contribution) - Dossier : Migrations, pratiques alimentaires et échanges culinaires, Jacques Barou (coord.)
Les migrations ne se réduisent pas à des mouvements de populations. Quand ils le peuvent, les migrants emportent dans leurs bagages des denrées, des objets de cuisine, également des pratiques alimentaires, des savoir-faire culinaires qu’ils vont chercher à transplanter dans la société d’accueil. Les modalités de cette transplantation peuvent être très diverses selon les contextes, les populations concernées, les projets migratoires.
La présence de compatriotes dans un nouvel environnement et les stratégies de développement commercial et de services comme la restauration permettent aux migrants de conserver leurs pratiques alimentaires, ou de l’adapter aux conditions nouvelles. Ces derniers peuvent également faire découvrir leur gastronomie à la population autochtone en suscitant des rencontres par le biais des activités associatives ou les restaurants. La visibilité ou l’invisibilité de leurs pratiques culinaires dans l’espace public attestent de la réceptivité de la société d’accueil à leur culture.

L’ensemble de ces pratiques, objets et savoir-faire constituent une partie de leur patrimoine. Les enjeux autour de l’alimentation et les cultures culinaires des migrants dépassent la seule dimension pratique pour recouvrir une valeur symbolique et identitaire. Ils traduisent l’état des relations entre les migrants, leur pays d’origine, leurs trajectoires dans la société où ils décident de s’installer plus ou moins durablement selon leur projet migratoire et leur statut. Ils accompagnent les processus identitaires à l’œuvre dans toute situation migratoire.

La revue souhaite publier une sélection d’articles originaux qui abordent ces thèmes à partir de travaux universitaires issus des sciences sociales et humaines, en privilégiant les approches contemporaines et pluridisciplinaires. Si les recherches sur la société française sont appréciées, la revue souhaite pouvoir apporter des éléments de comparaison entre des réalités migratoires et des situations d’accueil dans des sociétés différentes.
Les textes peuvent décliner la problématique proposée avec les thématiques suivantes :
- Migrations des hommes, des denrées, des objets de cuisine ;
- Développement des commerces et services liés à la présence des migrants ;
- Pratiques alimentaires, savoir-faire culinaires : comment les migrations modifient-elles ces comportements ?
- Visibilité et valorisation des denrées et de la gastronomie associée à la présence des migrants dans les sociétés d’accueil ;
- Le patrimoine culinaire et gastronomie et les processus identitaires des migrants ;
- Les transmissions intergénérationnelles et interculturelles autour de la cuisine, des pratiques d’hospitalité, de convivialité ;
- Les effets des migrations sur les changements des pratiques alimentaires et sur la gastronomie du pays d’accueil.

La revue de sciences sociales Hommes & Migrations est éditée par la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration.
Jacques Barou est sociologue, CNRS - CERAT

Format : L’article doit être écrit en français dans la mesure du possible (du moins le résumé du texte) et ne pas dépasser 30 000 signes (notes, bibliographie et espaces compris). Les auteurs peuvent également soumettre des images libres de droit (photographies, illustrations) pour illustrer leur texte sous format jpg ou pdf en haute définition (300 dpi), format paysage et plutôt en noir et blanc.
Envoi et date de réception : L’article, ou la proposition d’article, doivent être envoyés par courriel à la rédaction de la revue (marie.poinsot@histoire-immigration.fr) en version word au plus tard le 30 octobre 2009.
La rédaction vous confirmera la réception de cette proposition et vous indiquera les délais d’expertise par les membres du comité de rédaction et le(s) coordinateur(s) du dossier.
La réponse de la revue vous sera transmise au plus tard le 6 novembre 2009.
Remise des textes prévue pour le 4 janvier 2010.

Comité de rédaction
- Augustin Barbara. Sociologue, université de Nantes.
- Jacques Barou. Sociologue, CNRS - Cerat (Centre de recherche sur le politique, l'administration, la ville et le territoire), Grenoble.
- François Grémont. Responsable de nombreuses associations de solidarité avec les migrants, fondateur de Inter Service Migrants (ISM).
- Abdelhafid Hammouche. Sociologue, Centre de recherches sociologiques appliquées de la Loire, universités de Saint-Etienne et Lyon II.
- Mustapha Harzoune. Journaliste.
- Le Huu Khoa. Maître de conférences en sociologie à l'université de Lille, responsable de recherche et de formation dans le Groupe de recherche sur l'immigration du Sud-Est asiatique (Grisea).
- Khelifa Messamah. Économiste, maître de conférence à l'université Paris VIII.
- Juliette Minces. Journaliste et sociologue, spécialiste du Maghreb.
- Gaye Petek-Salom. Directrice de l'association Elele-Migrations et cultures de Turquie, Paris, et membre du Haut Conseil à l'intégration.
- Marie Poinsot. Politologue, Rédactrice en chef de la revue, responsable du département Editions de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.
- Catherine Quiminal. Anthropologue et sociologue, spécialiste de l'Afrique noire, CNRS-Urmis (Unité de recherches migrations et sociétés) et professeur émérite à l'université Paris VIII.
- Edwige Rude-Antoine. Juriste, chargée de recherche au CNRS-URMIS (Unité de recherches migrations et sociétés) et Curapp (Centre universitaire sur les administrations et les politiques publiques), Amiens.
- Alain Seksig. Inspecteur de l'Education nationale.
- Anne de Tinguy, CNRS-Ceri (Centre d'études et de recherches internationales).
- André Videau. Conseiller culturel à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, chroniqueur "Cinéma" de la revue.
- Catherine Wihtol de Wenden. Juriste et sociologue, CNRS-Ceri (Centre d'études et de recherches internationales).

Mots-clés : migrations, échanges culinaires, circulation des denrées, transmissions intergénérationnelles et interculturelles, pratiques alimentaires, gastronomie, processus identitaire

Lieu : Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, Paris (75012)

Contact et source de l'information : Karima Dekiouk
courriel : karima [point] dekiouk (at) histoire-immigration [point] fr
Cité nationale de l'histoire de l'immigration, Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, 75012 Paris


Séminaire doctoral
Du jeudi 01 avril 2010 au vendredi 02 avril 2010

Organisation : Centre de Recherches Ibériques et Latino-Américaines

Lieu : Université de Perpignan

Descriptif :

Séminaire doctoral (appel à communication) : Des identités plurielles : représentations, modèles poétiques, politiques et culturels. Espagne, Amérique latine/Caraïbes. CRILAUP Centre de Recherches Ibériques et Latino-Américaines Université de Perpignan
Dans le cadre des activités de recherche du CRILAUP, les doctorants de l’ED 58 organisent le séminaire Des identités plurielles : représentations, modèles poétiques, politiques et culturels. Espagne, Amérique latine/Caraïbes. Il s’agira de réfléchir et de s’interroger, d’une façon générale, sur la question des identités à partir des pratiques politiques, esthétiques et culturelles hispaniques, hispano-américaines et caribéennes.
L’un des objectifs du séminaire sera de mieux appréhender le caractère productif et pluriel des identités (ethniques, linguistiques, génériques, etc.) et plus précisément ses représentations et ses modalités d’inscription/transcription poétiques, culturelles et politiques. Une approche transversale et transdisciplinaire (littérature, linguistique, sociologie, anthropologie, ethnologie, cultural studies, psychanalyse, etc.) sera privilégiée.
Les réflexions critiques s’articuleront autour de trois grands axes. Dans le premier, s’inscriront les travaux dont les problématiques portent sur la re/présentation des identités comme « motif » littéraire, ainsi qu’à la circulation et à la réception des modèles d’écriture. Une ou des poétique(s) de l’identité serai(en)t-elle(s) envisageable(s) ? Le deuxième axe mettra l’accent sur les pratiques socioculturelles et les enjeux imaginaires qu’elles portent en creux. Peut-on parler de discours et de représentations hétéro-normés sans prendre en considération les notions de marges, d’altérités et de « différences » ? Le troisième axe portera sur les inscriptions/transcriptions des enjeux politiques et les relations étroites qu’elles entretiennent avec le concept d’identités en matière d’éducation, de migrations et de lieux/territoires. Quelle est la nature de ces relations ? Quels déplacements opèrent les producteurs culturels « mineurs » (G. Deleuze, F. Guattari), y compris ceux et celles issu-e-s des migrations dans les différents champs constitués/institués ?

Autour de ces trois grands axes, seront abordées les problématiques suivantes :
1. Représentation, esthétique et réception
Création littéraire et nouvelles écritures
Théâtre et théâtralité
Les je/jeux poétiques et l’art à thème
Illustration et iconographie
Transferts de modèles
2. Pratiques socioculturelles et enjeux imaginaires
Discours et sociolinguistique
Genres et théories queer
Mythes et mythologies
Créolisations et métissages
Stéréotypie et normes
3. Inscriptions politiques et productions culturelles
Education et pratiques pédagogiques
Frontières et errances
Exils, migrations et diasporas
Géographie du pouvoir et histoire des institutions
Producteurs culturels et colonialité du pouvoir

Programme :
- La matinée du 1er avril 2010 sera consacrée à des échanges entre les enseignants-chercheurs du département des études hispaniques et les doctorants dont les communications auront été retenues.
- L’après-midi du 1er et la journée du 2 avril 2010 seront réservées à la lecture des communications. Les interventions (modérées par les organisateurs) n’excéderont pas 20 minutes et seront suivies d’échanges brefs.
Lieu : Laboratoire du CRILAUP Université de Perpignan Via Domitia
Ce séminaire sera ouvert au public et son accès gratuit (les frais de transports restant à la charge des intervenants).
Les actes de ce séminaire feront l'objet d'une publication spéciale, en ligne ou dans la revue Marges.

Organisateurs :
- Marilyn Bueno, Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche (CRILAUP).
- Marlène Marty, Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche (CRILAUP).
- Stéphane Moreno, Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (CRILAUP).
- Marina Trucharte, Allocataire de Recherche / Monitrice (CRILAUP).

Comité scientifique :
- Narciso Alba, Pr
- Marie-Pierre Caire-Mérida, PRAG
- Marie-Noëlle Costa, MCF
- Sylvie Guibbert-Durando, MCF
- Anne Lacroix, MCF
- Christian Lagarde, Pr
- Victorien Lavou, Pr
- Daniel Meyran, Pr
- Marjorie Pouquet-Janer, MCF

Comité de lecture :
- Karine Ballanéda, Docteur (CRILAUP)
- Marylin Bueno, ATER (CRILAUP).
- Marlène Marty, ATER (CRILAUP).
- Stéphane Moreno, ATER (CRILAUP).
- Pauline Tauléra, Alloc. Monitrice (CRILAUP).
- Marina Trucharte, Alloc. Monitrice (CRILAUP).

Modalité de participation :
La fiche individuelle de participation (ci-après) devra parvenir simultanément aux 4 organisateurs du séminaire avant le 31 décembre 2009.
- marilyn.bueno@univ-perp.fr
- marlene.marty@univ-perp.fr
- stephane.moreno@univ-perp.fr
- marina.trucharte@univ-perp.fr
Nom ; Prénom
Statut (Pour les doctorant-e-s, préciser votre année d’inscription en thèse)
Institution / Centre de recherches
Titre de la communication
Résumé (15 lignes, Times New Roman, 12) & Notice bibliographique (3 références max.)
Coordonnées





Colloque : Nouveaux chrétiens, nouvelles chrétientés dans les Amériques (16e-19e siècle).
Du jeudi 08 avril 2010 au samedi 10 avril 2010

Organisation : Université de Paris Ouest / CNRS CREDAL

Lieu : Nanterre La Défense

Descriptif :


Démarche : En ces temps de globalisation, où tout est censé se mélanger et se métisser et alors même que les particularismes ethniques et religieux s’expriment fréquemment avec violence, il semble utile de tenter de comprendre comment se sont exprimées dès le 16e siècle, à l’aube de l’unification du monde, des dynamiques culturelles originales, souvent inscrites sous le signe du religieux. A cet égard, les Amériques coloniales apparaissent comme un observatoire privilégié : elles sont en effet le lieu de recouvrements de cultures larges et durables, ouvrant aussi la possibilité d’analyses comparatistes du fait de la variété des acteurs amérindiens, africains (dans certains cas) et européens ainsi que des situations historiques rencontrés. En effet, du christianisme des premiers missionnaires franciscains en Nouvelle Espagne, teinté
millénarisme, ou de celui des encomenderos, influencés par l’esprit de croisade, on passe en quelques décennies à un christianisme américain, où l’on retrouve à la fois la marque de la Réforme catholique à l’oeuvre dans la vieille Europe et celle d’une orthodoxie coloniale en formation. Cette chronologie a son poids, à l’heure d’étudier la formation de nouvelles chrétientés américaines.
Un certain nombre de concepts ont été utilisés pour rendre compte des dynamiques culturelles induites (acculturation, inculturation, syncrétisme, métissage culturel, résistances, recomposition, bricolage…). Nous nous proposons d’inventorier, de comprendre et de
comparer ces termes dans la longue durée à travers une démarche résolument comparatisme qui associe historiens et anthropologues, y compris l’ethnographie contemporaine dans la mesure où elle permettra de mieux comprendre les processus de longue durée.
Le christianisme, ses appropriations et ses refus seront envisagés ici dans toutes leurs dimensions : celle des dogmes, celle des rites, celle des pratiques sociales et culturelles mais aussi celle, souvent négligée et à laquelle nous serons particulièrement sensibles, d’un
merveilleux chrétien qui implique un nécessaire enchantement du monde et de l’histoire américaine, un processus concurrent, voisin et en interaction avec les cosmovisions indigènes.
La perspective comparatiste sera privilégiée car c’est par la comparaison de différents terrains que les apports culturels des sociétés en contact peuvent être le plus facilement identifiés.

Quatre axes ont été retenus :
1 - La construction des chrétientés américaines et les adaptations locales
La mission religieuse (l’évangélisation des Indiens ou des esclaves africains par les missionnaires) est à analyser comme une forme d’interaction culturelle et sociale en situation de domination coloniale. Elle obéit à des contraintes différentes à l’intérieur du catholicisme et au sein des protestantismes mais dans les deux cas, les missionnaires et leurs cibles en seront considérés comme les acteurs.
L’expansion du catholicisme, religion à prétention universelle, se fait selon une dialectique de l’unité et du particulier. D’un côté, l’adaptation à la diversité des terrains, que ce soit par
l’interprétation des normes ou par la traduction plus ou moins poussée du contenu du message religieux dans les langues indigènes sont des impératifs. De l’autre, le catholicisme est une religion qui se définit comme unifiée et centralisée, les expériences particulières sont confrontées à la nécessaire unité du dogme et à l’existence d’une culture commune qui transcende les frontières et qui est garantie par un contrôle sur place et en Europe.
Dans les missions protestantes, l’autonomie des églises est plus forte et il est possible que sur l’échelle des compromis culturels, le curseur soit plus difficile à déplacer.
2 - Les acteurs sociaux et politiques des chrétientés américaines
Les dynamiques culturelles à l’oeuvre dans l’émergence et la construction de ces nouvelles chrétientés américaines prennent place dans un contexte social et politique qui relève du fait colonial. Les acteurs, clercs ou laïcs, Européens, Amérindiens, Africains et sang-mêlés, participent et laissent leur marque sur ces recompositions religieuses, à des degrés divers et selon des logiques propres à leur statut dans des sociétés marquées par la ségrégation, la hiérarchie, l’appartenance à des corps, mais aussi par les mobilités sociales et géographiques. En terre de catholicité par exemple, participer à certains cultes, adhérer à des confréries spécifiques, pratiquer la charité, sont des actes susceptibles de construire des identités et des distinctions sociales, sans que celles-ci soient pour autant figées. Il importe donc de considérer les enjeux sociaux et politiques à l’oeuvre dans les processus religieux étudiés car ils sont l’une des clés de leur compréhension.
3 - Les rencontres : croyances et pratiques dans les Amériques coloniales. Les visions mécanistes des rationalités ne nous fournissent plus aujourd’hui les règles d’une intelligence globale de l’histoire des recompositions religieuses. De la théorie de la postmodernité à celle du chaos, les recherches contemporaines utilisent de plus en plus souvent les paradigmes du complexe, du multiple, du polysémique et de l’instable pour qualifier les états, souvent transitoires, de compromis religieux. Comme le souligne fort à propos Solange Alberro, si la « pensée métisse » a pour but de créer à partir de bricolages divers, « ce n’est pas la création produite qui est appelée à une quelconque continuité mais le processus dynamique dans lequel elle s’intègre et dont elle tire sa signification et sa fonction ». La complexité et le caractère imprévisible de ces phénomènes, la rareté relative des traces documentaires qu’ils ont laissées conduisent parfois à considérer que la clé de la compréhension de leur logique profonde est à jamais scellée. Il s’agit de contourner cette difficulté à travers des études de cas choisies avec pertinence. Le recours à un comparatisme élargi peut-être une autre voie d’approche. Les apports des cultes ibériques et qui sont communs aux sociétés mexicaine et andine, plus aisément identifiables, offrent aussi des termes de comparaison pour comprendre les pratiques religieuses indigènes.
4 - Les ancrages : désenchantement et réenchantement du monde.
Le christianisme ne se réduit pas à la vie religieuse telle qu’elle est définie et encadrée par les clercs. Le Christianisme est aussi une forme d’enchantement du monde qui se vit à travers le spectacle de ses merveilles et de ses lieux sacrés. Dans le monde catholique, il s’agit du cheminement le long des multiples ponts que les reliques, les images miraculeuses, les saints, tendent entre le ciel et la terre. Dans le monde protestant, les manifestations de la providence divine jouent un rôle central. Partout en Amérique, ce merveilleux chrétien entre en conflit avec d’autres expériences du monde qui lui avaient préexisté et lui dispute ses lieux et ses interprétations de l’histoire. De ce fait, le conflit et le compromis entre les anciennes et les nouvelles manières de sacraliser l’univers du quotidien est aussi un des champs où se jouent les recompositions religieuses à partir du XVIe siècle. Dans des sociétés où le contact avec les clercs et la connaissance de l’orthodoxie sont très inégalement développés, beaucoup de recompositions se jouent sans doute sur ce terrain trop négligé. Une attention particulière devra lui être apportée car lui aussi peut fournir de points de départ à l’intelligence des dynamiques religieuses en oeuvre dans les sociétés coloniales des Amériques.

Mots clés : Histoire religieuse des sociétés coloniales ; Comparatisme ; Missions ; Syncrétisme ; Bricolage ; Métissage ; Dogmes ; Croyances ; Pratiques ; Légendes pieuses ; Histoire sociale du fait religieux

Responsables : Thérèse Bouysse-Cassagne, Directrice de Recherche au CREDAL (CNRS) ; Pierre Ragon, professeur d’histoire de l’Amérique latine moderne et contemporaine à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense

Propositions à envoyer à : Pierre Ragon
pierre.ragon@orange.fr

Comité d’organisation :
Thérèse Bouysse-Cassagne, Directrice de recherche au CNRS ; Charlotte de Castelnau-L’Estoile, maîtresse de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense ; Aliocha Maldavsky, maîtresse de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense ; Pierre Ragon, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense ; Frédéric Duchesne Université de Paris III

Comité Scientifique :
- Louise Benat-Tachot (Hispaniste, Université de Marne-la-Vallée)
- Alain Breton (Anthropologue, MAE)
- Thomas Calvo (Historien, El Colegio de Michoacan)
- Monique Cottret (Historienne, Université de Paris Ouest)
- Danièle Dehouve (Anthropologue, MAE)
- Jacques Gallinier (Anthropologue, MAE)
- Thomas Gomez (Hispaniste, Université de Paris Ouest)
- Serge Gruzinski (Historien, EHESS-CNRS)
- Bernard Lavallé (Hispaniste, Université de Paris III)
- Jean-Michel Sallmann (Historien, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense)
- Bernard Vincent (Historien, EHESS)



COLOQUIO INTERNACIONAL
Du mercredi 21 avril 2010 au vendredi 23 avril 2010

Organisation : Fundación Alejo Carpentier

Lieu : La Havane

Descriptif :

COLOQUIO INTERNACIONAL
Alejo Carpentier, la emancipación y las revoluciones latinoamericanas
La Habana, 21 al 23 de abril de 2010
Estimados/as amigos/as:
La Fundación Alejo Carpentier se complace en invitar a profesores, investigadores, estudiantes de posgrado y, en general, a estudiosos calificados de la cultura latinoamericana y caribeña, a participar en el Coloquio Internacional 200 / 100 / 50: Alejo Carpentier, la emancipación y
las revoluciones latinoamericanas, que se celebrará del 21 al 23 de abril de 2010, en su sede de Empedrado no. 215, entre Cuba y San Ignacio, La Habana Vieja.
En ocasión de la conmemoración del inicio de estos grandes acontecimientos históricos, el coloquio les propone abordar la presencia de la emancipación latinoamericana, la revolución mexicana y la revolución cubana en la cultura del Continente y en particular, en la obra de Alejo Carpentier.
Temas:
La emancipación de la América Latina en el largo siglo XIX. Su representación en la cultura latinoamericana.La revolución francesa, la revolución haitiana y la francmasonería en la producción simbólica
del Gran Caribe.
La revolución mexicana y su influjo en la cultura de la región.
La revolución cubana y su influjo en la cultura de la región.
La emancipación y las revoluciones latinoamericanas en la obra de Alejo Carpentier.
Resúmenes, ponencias e inscripción:
Antes del 20 de enero de 2010 deberá estar en nuestro poder un resumen de 250 palabras, con el título de la ponencia y el nombre y apellidos del/a autor/a y la institución a la que pertenece.
Les rogamos que lo envíen a lcampuzano@cubarte.cult.cu
La extensión de las ponencias no será mayor de 9 cuartillas mecanografiadas a doble espacio, lo que equivale a 2 500 palabras y 20 minutos de lectura oral. Las/os participantes deberán traer junto con el texto impreso de su ponencia -en el que emplearán las normas internacionales para
notas, citas y bibliografía-, un CD-ROM.
Una vez recibida la aceptación de su ponencia, deberán proceder a su inscripción antes del 20 de febrero de 2010, mediante el formulario que se les hará llegar.
Para cualquier consulta, diríjanse a Fundación Alejo Carpentier, calle E no. 254, entre 11 y 13, El Vedado, La Habana 10400, Telf. (537) 832-7186, e mail facpresidencia@cubarte.cult.cu
Atentamente,
Graziella Pogolotti
Presidenta

Objet : Appel à Communications - Call for Papers - Convocatria al coloquio - Apèl pour mande Kominikasyon pou yon kolòk
Du jeudi 13 mai 2010 au vendredi 14 mai 2010

Organisation : Universidad Laval

Lieu : Quebec, Canada

Descriptif :

APPEL À COMMUNICATIONS


PRÉSENCES VODOU
REPRÉSENTATIONS ET CONSTRUCTION PLURIELLES DE L'OBJET


13-14 mai 2010
Université Laval, Québec, Canada


Né lors de la colonisation, le vodou haïtien est issu de la rencontre de cultes et de traditions d'origines africaines, européennes, caribéennes anciennes, américaines. En cela, il est à rapprocher des autres cultes afro-caribéens, telles la santerìa à Cuba, le shango à Trinidad, l'obeah à la Jamaïque. Une brève définition du vodou irait dans le sens d'un ensemble hétérogène de pratiques médicales, magiques et religieuses élaborées et renouvelées au fil de l'histoire. Cet objet a fait l’objet de constructions, de discours et d’analyses pluriels enracinés historiquement, culturellement et politiquement. Combattu au 19ème siècle, progressivement revalorisé au 20ème siècle, la place et le rôle du vodou dans l’histoire et la culture haïtienne ont fortement évolué depuis l’indépendance de 1804. Les pratiques vodou ont une réalité empirique indéniable. Pourtant, celles-ci sont difficiles à cerner dans la mesure où ses manifestations sont plurielles et relèvent à la fois des champs de la religion, de la gestion de la maladie et de l'infortune, de la sphère politique et culturelle.


Centré sur le vodou haïtien, ce colloque se donne plusieurs objectifs :
- Éclairer les modalités et les enjeux des savoirs produits sur le vodou haïtien, notamment dans le cadre des sciences sociales ;
- Examiner les liens entre vodou, histoire et politique ;
- Faire un état des lieux des modes d'être du vodou, à travers les arts visuels, la littérature ou d'autres formes artistiques ou médiatiques ;
- Discuter des efforts de visibilisation et de légitimation du vodou ;
- Explorer la diversité des lieux, des pratiques et des transformations du vodou présent en dehors d’Haïti ;
- S'inspirer des analyses des divers cultes afro-américains pour ajouter à la compréhension des figures qu'emprunte le vodou.


Nous recevrons les propositions de communication inspirées ou non de matériel empirique, provenant tant des acteurs, praticiens que par leurs représentants, artistes, chercheurs intéressés à ce sujet, capables de révéler comment le vodou investit différentes réalités sociales, politiques, économiques et culturelles.
Vous pouvez envoyer votre proposition de communication, comprenant un titre, une courte biographie et un résumé de 300 mots avant le 15 novembre 2009 à l'adresse suivante :

colloquevodou@gremca.org




CALL FOR PAPERS


VODOU: CONSTRUCTION AND REPRESENTATIONS

May 13th – 14th 2010
Laval University, Québec City, Canada


Haitian vodou was born in Hispanola during the European colonization. It emerged from the encounter of African, European, ancient Caribbean as well as American cults and traditions. Given its origins, it shares some similarities with other Afro-Caribbean cults, such as santerìa in Cuba, shango in Trinidad, or obeah in Jamaica. Vodou could be briefly described as a heterogeneous set of medical, magic and religious practices, which developed over the course of history, undergoing constant transformation. The subject has been the focal interest of a wide range of historical, cultural and political discourses and analyses. Contested in the 19th century, then gradually revalorized during the 20th century, vodou – and its role in Haitian history and culture – have much evolved since independence in 1804. Although vodou practices have an undeniable empirical reality, they are difficult to grasp in their totality. Manifestations are manifold and inscribed in different spheres of everyday life spanning from religion to health, politics and culture.


Focusing on the representations and construction of Haitian vodou, this conference will pursue several objectives:
- to shed light on how knowledge of Haitian vodou is produced and to identify the stakes involved, especially (but not exclusively) in the social sciences;
- to examine links between vodou, history and politics;
- to analyse representations of vodou through the means of visual arts, literature, and the media;
- to discuss efforts made to increase the visibility and legitimacy of vodou;
- to explore the diverse locations, practices and transformations of vodou outside of Haiti;
- to better understand vodou and its congruence with other Afro-American cults through a comparative approach.


We will consider abstract submissions based on empirical data from practitioners or their representatives as well as creative or scholarly work from artists and researchers in this field. All contributions should demonstrate how vodou involves different social, political, economical and cultural realities.


Those wishing to present a paper are requested to send a 300 word abstract with a working title as well as a short CV before November 15th, 2009 to the email address below:


colloquevodou@gremca.org




CONVOCATRIA AL COLOQUIO


PRESENCIAS VODOU
CONSTRUCCIÓN Y REPRESENTACIONES PLURALES DEL OBJETO

a realizarse los días 13-14 de mayo de 2010
Universidad Laval, Quebec, Canada


Nacido durante la colonización, el vodou haitiano es el resultado del encuentro de cultos y tradiciones de origen africano, europeo, caribeño (antiguo) y americano. A lo que debe agrearse otros cultos afrocaribeños, tales como la santería de Cuba, el shango de Trinidad, y el obeah de Jamaica. Una breve definición del vodou apuntaría hacia un conjunto heterogéneo de prácticas médicas, mágicas y religiosas elaboradas y renovadas al compás de la historia. Este conjunto de prácticas ha sido el objeto de construcciones, discursos y análisis plurales arraigados histórica, cultural y políticamente. Combatido en el siglo XIX y progresivamente revalorizado en el XX, el lugar y el papel del vodou en la historia y la cultura haitiana han evolucionado mucho desde la independencia de 1804. Las prácticas vodou tienen una realidad empírica innegable. Sin embargo, es difícil delimitar esas prácticas en la medida en que sus manifestaciones son plurales y se refieren a la vez a los campos de la religión, de la gestión de la enfermedad y de la desgracia, y de las esferas política y cultural.


Centrado en el vodou haitiano, este coloquio se propone como objetivos:
- Aclarar las modalidades y los desafíos de los conocimientos producidos sobre el vodou haitiano, en particular, en el marco de las ciencias sociales ;
- Examinar los vínculos existentes entre vodou, historia y política ;
- Describir las diferentes modalidades y espacios de realización del vodou a través de las artes visuales, de la literatura o de otras formas artísticas o de información ;
- Discutir los esfuerzos de visibilización y de legitimación del vodou ;
- Explorar la diversidad de los lugares, de las prácticas y de las transformaciones del vodou presentes fuera de Haiti ;
- Inspirarse de los análisis de distintos cultos afroamericanos para mejorar la comprensión de las figuras que de ellos toma prestadas el vodou.


Se aceptará las propuestas de ponencia inspiradas o no de material empírico, procedentes tanto de los protagonistas y expertos como de sus representantes, artistas e investigadores interesados en el tema, capaces de revelar cómo el vodou se integra a distintas realidades sociales, políticas, económicas y culturales.


El envío de las propuestas de ponencia, que deben incluir un título, una corta nota biográfica y un resumen de 300 palabras, debe realizarse antes del 15 de noviembre de 2009 a la dirección siguiente:


colloquevodou@gremca.org






APÈL POU MANDE KOMINIKASYON POU YON KOLÒK
PRÉZANS VODOU
DIVÈS KONSTRIKSYON AK REPREZANTASYON SOU KESYON VODOU


13-14 mai 2010
Inivèsite Laval, Québec, Canada


Vodou ayisyen soti nan epòk kolonizasyon ak rankont divès relijyon ak tradisyon afriken, eropeyen, karibeyen lontan, ak ameriken. Poutèt sa, nou ka konpare li ak lot kilt afrokaribeyen kouwè santeria nan Kiba, shango, nan Trinidad, et obeah nan Jamayik. Pou n fè yon definisyon rapid nou ka di ke vodou se yon melanj remèd oswa senp, maji epi relijyon ki kontinye devlope pandan tout istwa peyi a. Anpil koze ak divès analiz ki chita sou istwa, lakilti, oswa politik fèt sou vodou. Plas ak ròl vodou nan istwa ayiti ak kilti li chanje anpil depi endepandans peyi a an 1804. Yo te konbat li nan 19èm sièk la, epi yo kòmanse, ti kras pa ti kras, bal valè pandan 20èm syèk la. Menm si egzistans reyèl pratik vodou yo se yon bagay ke nenpòt moun ka konstate ak je yo, nou mal pou nou sènen yo byen paske yo pran divès fòm epi yo makonnen an menm tan ak kesyon relijyon, lasante ak maladi, malchans, politik ak lakilti.


Kolòk sa a pral santre sou vodou ayisyen e ap gen plizyè objektif :
- Bat pou konprann sa k ap jwe dèyè konstriksyon konesans sou vodou nan domèn syans sosyal yo ;
- Egzamine lyen ant vodou, istwa ak politik ;
- Fè yon chita sou kijan vodou pran plas, jounen jodia, nan literati, penti, ak tout lòt fòm atistik epi medyatik ;
- Diskite sou efò k ap fèt pou fè konnen epi fè respekte vodou ;
- Fouye sou pratik vodou ayisyen an lòt bò dlo, epi bat pou konprann, nan diferan kote sa a yo, divèsite pratik ak transfòmasyon vodou ki fèt la ;
- Sèvi ak analiz ki fèt sou lòt kilt ki pratike nan amerik la pou pi byen konprann divès fòm vodou ayisyen an ka pran.


Nou ta vle jwenn kominikasyon ki kapab moutre kijan vodou a pran plas nan reyalite sosyal, politik, ekonomik ak kiltirèl peyi a, kit kominikasyon an chita sou rechèch teren kit li pa genyen. N ap tann pwopozisyon nan men moun k ap aji nan domèn vodou a, k ap pratike vodou, osinon moun ki reprezante yo, epi nan men atis, chèchè, ki enterese a sijè a.
Ou mèt voye pwopozisyon kominikasyon an ak yon tit, yon ti biyografi pa w, epi yon rezime 300 mo avan 15 novanm 2009 nan adrès sa a :

colloquevodou@gremca.org



VIème Congrès CEISAL 2010 (Conseil Européen de Recherches en Sciences Sociales sur l’Amérique Latine)
Du mercredi 30 juin 2010 au samedi 03 jullet 2010

Organisation : CEISAL 2010 (Consejo Europeo de Investigaciones Sociales sobre América Latina)

Lieu : Université Toulouse 2-Le Mirail

Descriptif :


Appel à communication
Symposium : Les histoires connectées dans le monde ibéro-américain à l’époque des indépendances.

Convocatoria para sesión, Simposio: Las historias conectadas en el mundo iberoamericano en la época de las Independencias.
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Sexto Congresso CEISAL 2010 (Conselho Europeu de Investigação em Ciências Sociais na América Latina) - Call for Papers, Symposium : As histórias conectadas na Ibero-America no momento da independência.

Résumé : Appel à communication invitant à explorer la dimension transnationale de la mutation révolutionnaire en mettant en avant les connexions et les circulations entre les différents espaces impériaux et les divers processus révolutionnaires ou émancipateurs, afin d’éclairer un moment non réductible à la seule construction de l’Etat-nation ou au libéralisme.
Organisation : Frédérique Langue (Mascipo-CNRS), Federica Morelli (Université de Turin)

Cette session invite à explorer la dimension transnationale de la mutation révolutionnaire en mettant en avant les connexions et les circulations entre les différents espaces impériaux et les divers processus révolutionnaires ou émancipateurs, afin d’éclairer un moment non réductible à la seule construction de l’Etat-nation ou au libéralisme. D’emblée, il s’agit de mettre en question la pertinence analytique du cadre national, à la fois anachronique et téléologique, pour réinscrire ce moment de mutation décisive dans une perspective transnationale. L’accent sera mis sur deux aspects principaux. Un premier volet portera sur les relations, les influences, les transferts d’idées et des modèles politiques dans l’espace atlantique, en essayant de les analyser à travers les dynamiques d’appropriation et les processus d’adaptation. Un second volet concernera les circulations concrètes, de personnes ou de biens, dans l’espace atlantique durant l’époque considérée.
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Esta sesión contempla la dimensión transnacional del cambio revolucionario, al poner de relieve las conexiones y circulaciones que se dieron entre los distintos espacios imperiales así como entre los procesos revolucionarios o emancipadores, con el fin de posibilitar el estudio de un « momento » que no tiene que ver sola y exclusivamente con la llamada construcción del Estado-nación o del naciente liberalismo. De entrada, se trata de cuestionar la pertinencia analítica del concepto de escala nacional, tan anacrónica como expresiva de un enfoque teleológico, para considerar estos acontecimientos trascendentales desde una perspectiva transnacional. Se insistirá en primer lugar en las relaciones, en las influencias, y en las transferencias de ideas y modelos políticos en el espacio atlántico, que se procurará analizar a través de las dinámicas de apropiación y de los procesos de adaptación. Se considerarán por otra parte las circulaciones en su aspecto concreto, tanto de personas como de bienes, en el referido espacio atlántico y durante el período considerado.
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Esta sessão convida a explorar a dimensão transnacional da mudança revolucionária, realçando as conexões e o tráfego entre as diferentes áreas do império e os diferentes processos revolucionários ou emancipatórios, para destacar um momento chave, não redutível à criação de um Estado nação único ou ao liberalismo. No início, é de questionar a relevância do conceito de escala nacional, tanto anacrónico e teleológico, para registar esse momento decisivo de mudança numa perspectiva transnacional. A ênfase será em dois aspectos principais. O primeiro componente incide sobre as relações, influência e transferência de ideias e modelos de políticas na área do Atlântico, tentando analisá-los através da dinâmica de apropriação e processo de adaptação. O segundo componente envolve o tráfego concreto, de pessoas ou bens na área do Atlântico, durante o período relevante.

Calendrier :
Envoyer toute proposition de communication accompagnée d’un résumé de 200 mots environ avant le 15 décembre 2009 à :
- flangue@ehess.fr
- fmorelli@ehess.fr
Mots-clés : Amérique latine, Brésil, histoire, indépendance, histoire atlantique
Durée des communications : 20 mn maximum. La liste définitive des participants sera établie en janvier et transmise alors au comité organisateur du colloque.
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Calendario:
Enviar una propuesta de ponencia con un resumen de aproximadamente 200 palabras antes del 15 de diciembre a las direcciones e-mail indicadas : flangue@ehess.fr y fmorelli@ehess.fr.
Duración de las exposiciones : 20 mn como máximo. La lista definitiva de participantes se dará a conocer en enero y se enviará luego al Comité organizador. Informaciones prácticas e inscripciones en la web del coloquio : http://w3.ceisal-congreso2010.univ-tlse2.fr

Lieu : Université de Toulouse 2

Contacts :
- Frédérique Langue courriel : flangue (at) ehess [point] fr
CERMA-Mascipo/EHESS 54, Bd Raspail, 75006, Paris
Tel : 01 49 54 25 06/24 33
Fax : 01 49 54 25 36

- Federica Morelli
ourriel : Federica [point] Morelli (at) ehess [point] fr
CERMA-Mascipo/EHESS



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