Recevoir nos informations

S'abonner

Inscription à la Lettre d'informations culturelles caribéenne « Ici et là-bas » mais à des listes concernant des créations/actualités culturelles par territoire
Hasta pronto! Adan an dòt soley

Des lecteurs témoignent

Ce qu'ils disent d'elle

« Maryse Condé provoque un tsunami à la Sorbonne », par Ineke Phaf-Rheinberger

Ineke-Phaf devant sa bibliothèque personnelle à Berlin


J’étais  étudiante en thèse doctorale quand j’ai rencontré Maryse Condé pour la première fois à la Sorbonne l’été de 1985 lors d’un grand congrès de l’Association internationale de littérature comparée avec des figures éminentes.

Je me souviens  du « tsunami » qu’avait provoqué Maryse en évoquant les raisons pour lesquelles, à son avis, aucun auteur africain n’avait eu jusqu’alors de prix Nobel de littérature. Très critique envers les écrivains africains, elle leur reprochait notamment d’être « trop refermés sur eux-mêmes » et d’«auto-glorifier» le peuple africain. Elle leur suggérait d’être « plus sérieux et plus rigide. »

Lire la suite : « Maryse Condé provoque un tsunami à la Sorbonne », par Ineke Phaf-Rheinberger

Maryse Condé, É’moi !

J’ai découvert Maryse Condé lors d’un magazine télé où Bernard Pivot l’interrogeait à propos de son dernier ouvrage « Ségou ». La révélation pour moi, ce fut d’apprendre qu’elle avait les mêmes origines antillaises que moi : en effet, je ne connaissais d’elle que son nom et le titre de son livre qui évoquait, à mes yeux d'Antillaise, les territoires d’Afrique. Après ce rendez-vous télévisé, je m’attachai à lire, dès que je le pouvais, Maryse Condé qui devait devenir un de mes auteurs préférés : «La vie scélérate » (Seghers,1987) puis ce fut « Pays mêlé » (Hatier, 1987) où je redécouvrais l’essence paradoxale de nos « péyi » Guadeloupe ou Martinique.

Et, je privilégie deux souvenirs essentiels avec Madame Condé. Lors de mon premier séjour à New-York, une de mes amies me demanda de l’accompagner à l’Université Columbia afin de voir une autre de ses amies. Et cette autre personne était... Maryse Condé, l’écrivain que j’admirais tant !  Nous sommes restées en contact, puis l’année suivante,  j’ai même eu l'honneur de séjourner quelques jours chez Madame Condé à Manhattan.

Lire la suite : Maryse Condé, É’moi !

Maboula Soumahoro : « Maryse a absolument influencé ma vie »

J’ai rencontré Maryse Condé avant même de la lire. Elle était à un colloque qui lui était consacré, organisé par l’université dans laquelle je poursuivais mes études alors, à New York. Des amies, des françaises d’origine antillaise, m’avaient encouragé à y assister, mais je ne savais absolument pas qui elle était.

Notre première rencontre fut pourtant très chaleureuse : elle m’a tout simplement « ordonné » de lire Ségou, après avoir découvert mes origines ivoiriennes. Elle tenait à me faire découvrir un patrimoine culturel que j’ignorais. J’ai tout de suite apprécié son dynamisme et son esprit. Le plus troublant a été pour moi sa clairvoyance - je pense que c’est une forme extrême d’intelligence.

 

Lire la suite : Maboula Soumahoro : « Maryse a absolument influencé ma vie »

Frauke G. «Mes étudiants allemands ont beaucoup aimé l'écriture de Maryse»

Frauke Gewecke, professeur émérite de l’Université de Heidelberg (Allemagne), s'est spécialisée dans la recherche sur les littératures hispanophones et francophones d’Amérique latine, et celle des « Latinos » aux Etats-Unis. Maryse Condé fait partie des auteurs caribéens qu'elle a abordé (en français dans le texte) avec des étudiants... allemands.

 

Lire la suite : Frauke G. «Mes étudiants allemands ont beaucoup aimé l'écriture de Maryse»

Maryse Condé « Une âme bien née »

Maryse Condé est une femme « tout' bon » un point et c'est tout. Elle dénonce les abus d'une société superficielle où la réalité des bossus et crochus nous interpelle. Une âme bien née, bien dans sa peau et surtout sa tête.

Paultre Pierre Desrosiers, Maputo (Mozambique), février 2011