Carnaval

Mas toupatou

diable rouge 0MAS TOUPATOU

Dépi ou désann an lari alé kouri vidé, sèten ou ké jwenn : 

Pabò Gwadloup, épi mas a lanmò, on gran dra nwè anlè yo èvè on èskèlèt blan désiné douvan é dèyè ; yo la pou fè-w pè !

An dé ti pa, ou ja tonbé si mas a kòn, mas a fwèt, mas a kongo, mas a gwosiwo nwèsi épi siwo batri, yo la ka anmègdé moun é enki vlé kolé anlè-w, mas a goudwon, mas a miwa, mas a hangnon, mas sal oben mas a senjan. Gadé byen osi, ou fouti tonbé anlè on nonm oswa on fanm kanpé onlè on golèt, yo ka kriyé yo mokozonbi.

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Carnaval dans la Caraïbe et ailleurs

La nouvelle Marianne - inédit ! © kg-gdc

Un espace de liberté à saisir, 4 jours minimum d'expression populaire particulièrement dynamique. De la seule démonstration à l'expression de revendications populaires (comme Voukoum en Guadeloupe) ou aux messages à faire passer en passant par le défoulement collectif (surtout en Martinique et un peu en Guyane), le carnaval est aussi un espace de création même sans grand moyens matériels (Jacmel en Haïti en est un bel exemple). Une sélection de ressources en fin d'article.

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Calrouss'ma « Hanvoyé espécialé » du Carnaval 2011 à Fort-de-France

Petit joyau du carnaval trouvé sur Internet alors que les vidés 2011 continuaient à secouer les rues de Fort-de-France et autres communes de la Martinique, Guadeloupe et Guyane. Nous devons ce petit reportage de belle facture (lumière, montage ..) au réalisateur Chris Burton et à l'« Hanvoyé espécialé » Calrouss'ma (ou Bobi), unique en son genre. Des critiques amères laissées anonymement sur Internet leur reprochent un manque de préparation ou de réparties. D'autres, comme nous, auront roulé de rire par terre en espérant qu'effectivement, les deux compères, connus pour leurs parodies de sitcom aient de la ressource pour continuer.

D'autres Martiniquais et même Guadeloupéens se plaignent d'un carnaval qui se métamorphosent vers un produit touristique. On peut facilement imaginer que ces esprits chagrins émettent ses avis depuis leur fauteuil en face de la télé, ou debout depuis des heures à regarder le carnaval plutôt que de se lancer dénudé dans les vidé ou divers déboulé, on encore en Touloulou guyanaise ...

Il est vrai que Lucien Jean-Baptiste et son équipe tournaient quelques scènes de son prochain film « 30° couleur » et que le maire de Fort-de-France demandaient aux carnavaliers de sourire aux équipes de tournage. Cette requête peut agacer car, durant le carnaval, on fait ce qu'on veut ! Epi sé tout !

 

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Carnaval guyanais - Traversée littéraire de Monique Blérald

Résumé :
Le  carnaval, sommet et  foyer des réjouissances, est  au centre de  tous  les  secteurs de  la vie guyanaise et  s’étale sur environ  deux mois, de l’épiphanie  au mercredi  des  cendres. Aussi, il n’est  pas  étonnant que cette thématique du  carnaval ait  une place importante dans  la production littéraire guyanaise.  

Ce recueil présente des grands noms attendus, mais aussi des écrivains moins connus, des textes anonymes et des textes inédits. Il permet au lecteur de mieux appréhender l’univers vertigineux du carnaval, de mieux cerner l’imaginaire carnavalesque, de  mieux comprendre la perception par les auteurs du  personnage  clé  qu’est le Touloulou.

Durant la période du carnaval, tout se déstructure, puis se restructure. Le temps est suspendu. Les êtres se métamorphosent. Cet ouvrage  n’est pas  un guide. Il se voudrait juste une  invitation à voyager au pays des  carnavaliers et carnavalières de Guyane.

Le carnaval se vit mais peut aussi s’expliquer !

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Les Jacobins noirs en Martinique et à la Barbade

Une conférence-atelier organisée par le Black Diaspora Visual Arts group dirigé par David Bailey de International Curator Forum intitulée Les Jacobins Noirs et placée sous les figures tutélaires de CLR James et d'Aimé Césaire,  se tiendra à Bridgetown et à Fort-de-France du 24 février au 2 mars 2011.
Co-organisation, National Gallery of the Barbados et  DRAC Martinique

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